[fusion_builder_container hundred_percent= »no » equal_height_columns= »no » menu_anchor= » » hide_on_mobile= »small-visibility,medium-visibility,large-visibility » class= » » id= » » background_color= » » background_image= » » background_position= »center center » background_repeat= »no-repeat » fade= »no » background_parallax= »none » parallax_speed= »0.3″ video_mp4= » » video_webm= » » video_ogv= » » video_url= » » video_aspect_ratio= »16:9″ video_loop= »yes » video_mute= »yes » overlay_color= » » video_preview_image= » » border_size= » » border_color= » » border_style= »solid » padding_top= » » padding_bottom= » » padding_left= » » padding_right= » »][fusion_builder_row][fusion_builder_column type= »1_1″ layout= »1_1″ background_position= »left top » background_color= » » border_size= » » border_color= » » border_style= »solid » border_position= »all » spacing= »yes » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » padding= » » margin_top= »0px » margin_bottom= »0px » class= » » id= » » animation_type= » » animation_speed= »0.3″ animation_direction= »left » hide_on_mobile= »small-visibility,medium-visibility,large-visibility » center_content= »no » last= »no » min_height= » » hover_type= »none » link= » »][fusion_text]

On ne parle pas souvent de ces drôles de petites bestioles vivant dans les rochers ou dans les arbres creux d’Afrique et qu’on appelle aussi hyrax (anglais) ou dassie (afrikaans).

Ressemblant à un cochon d’Inde ou à une marmotte, les damans sont en réalité les plus proches cousins de l’éléphant et du lamantin ! Pour preuve, la paire d’incisives supérieures proéminentes génétiquement inspirée des défenses des pachydermes.

D’une carrure charpentée, le daman est court sur pattes ce qui est parfaitement adapté à son style de vie. Son agilité naturelle est renforcée par la sueur de ses coussinets permettant de grimper dans les branches ou de se mouvoir sur des rochers raides et lisses.

Les damans vivent en colonie pouvant réunir jusqu’à 80 individus si les conditions sont favorables entre la disponibilité de la nourriture et du nombre d’abris. Ils passent d’ailleurs leur journée à proximité de leur cachette, cherchant la chaleur du soleil au petit matin et en fin de journée et à lui échapper aux heures les plus chaudes.

Leur régime alimentaire est constitué d’herbes et de feuilles diverses dont certaines sont même toxiques pour d’autres espèces. Ils se nourrissent frénétiquement pendant 1 heure par jour sous la protection d’une sentinelle montant la garde. Très vulnérable à découvert, les damans doivent en effet se protéger de prédateurs redoutables venus des airs comme l’aigle de Verreaux ou de la terre comme le caracal, le léopard, les serpents ou les babouins.

[/fusion_text][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container][fusion_builder_container hundred_percent= »yes » overflow= »visible »][fusion_builder_row][fusion_builder_column type= »1_1″ layout= »1_1″ background_position= »left top » background_color= » » border_size= » » border_color= » » border_style= »solid » spacing= »yes » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » padding= » » margin_top= »0px » margin_bottom= »0px » class= » » id= » » animation_type= » » animation_speed= »0.3″ animation_direction= »left » hide_on_mobile= »no » center_content= »no » min_height= »none » last= »no » hover_type= »none » link= » » border_position= »all »][fusion_text]

Il existe différents types de damans qu’il est assez difficile de distinguer :

  • Daman des rochers, le plus commun, présent sur une bonne partie du territoire africain,
  • Daman des steppes, de taille plus petite, se reconnaissant grâce à une fourrure grise plus foncée et des marques faciales blanches, occupant le même habitat que les damans des rochers mais présents presque exclusivement en Afrique orientale,
  • Daman des arbres, peu répandus, nocturnes et solitaires, au pelage plus long que le daman des rochers, présent dans la forêt équatoriale ougandaise et dans quelques zones réduites d’Afrique du Sud et du Mozambique.

[/fusion_text][fusion_separator style_type= »single solid » top_margin= »40″ bottom_margin= »40″ sep_color= » » border_size= » » icon= »fa-thumb-tack » icon_circle= » » icon_circle_color= » » width= » » alignment= »center » class= » » id= » » /][fusion_text]

Les conseils du bestiologue pour observer les damans

Animal prudent dans son quotidien, le daman s’habitue pourtant facilement à l’homme et c’est peut-être dans les campsites ou dans les headquarters des parcs qu’il sera le plus facile de l’approcher et de l’observer. Veillez à prévoir du temps parce que c’est complètement addictif !

[/fusion_text][/fusion_builder_column][fusion_builder_column type= »1_2″ layout= »1_2″ spacing= »yes » last= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= »solid » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″ class= » » id= » » min_height= » » hover_type= »none » link= » »][fusion_text]

Les meilleurs spots du bestiologue pour rencontrer des damans Mandavu Dam
Hwange NP, Zimbabwe
Serengeti NP
Tanzanie
Sinamatella
Hwange NP, Zimbabwe

[/fusion_text][/fusion_builder_column][fusion_builder_column type= »1_2″ layout= »1_2″ spacing= »yes » last= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= »solid » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″ class= » » id= » » min_height= » » hover_type= »none » link= » »][fusion_text]

Les damans dans l’UICN Red List RL LC Préoccupation mineure : risque faible d’extinction La Liste rouge UICN des espèces menacées ™ est largement reconnu comme l’approche la plus complète et la plus globale pour évaluer l’état de conservation des espèces végétales et animales. Depuis ses débuts modestes, la Liste rouge de l’UICN a grandi en taille et en complexité et joue désormais un rôle croissant dans l’orientation des activités de conservation des gouvernements, des ONG et des institutions scientifiques.

[/fusion_text][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]